Ni catho réactionnaire, nostalgique du roi et de la chrétienté, ni athée anticlérical, brandissant son bréviaire laïc (la charte de la laïcité), sa soi-disant démocratie et sa république factice et hypocrite.
Ni l’Ancien Régime, catholique, abominable désordre social reposant sur la distinction de castes dont la plus basse est chargée de nourrir les deux autres, se faisant étriper à l’occasion et toujours plumée et détroussée, comme au bon vieux temps des premières cités-Etats et des Empires de Mésopotamie ; ni la soi-disant démocratie laïque, indivisible et athée, propageant sans états d’âme une idéologie digne des pires dystopies, mélange détonnant de droits de l’homme (jamais respectés en pratique), d’étatisme et d’économie politique libérale et capitaliste, bien évidemment.
Lu dans Les frères Karamazov de Dostoïevski (vrai ou pas, cela n’a pas tellement d’importance) qu’un fonctionnaire français du ministère de l’intérieur de l’époque, dans les années 1850 1860 trouvait les croyants socialistes les plus dangereux de tous. Intéressant.
Lu sur un site catholique (intégriste ? même pas sûr), une défense du film récent produit par le Puy du Fou du dingue de Vendée, « vaincre ou mourir » ; à vomir. Car tout est confondu, ce qui est le propre du diable s’il existe, en tout cas qui est diabolique. Comme est diabolique le sinistre patriarche de Russie, à qui l’on ne peut que souhaiter de rôtir en enfer. Ce sont des « croyants » comme lui qui blasphèment à longueur de journée et qui dégoûtent de Dieu, pauvre Dieu qui n’a évidemment rien à voir avec cet horrible personnage. Déjà dit ailleurs, mais tant pis : face à ce genre de chrétien et de croyant, l’on peut comprendre l’athéisme ! Mais lecteurs et lectrices (s’il y en a !), soyez au moins aussi intelligent(e)s que le fonctionnaire français du ministre de l’intérieur cité par Dostoïevski !